Notre élagueur à Chambéry constate souvent qu'un terrain laissé sans entretien pendant un an ou deux se referme vite. Les ronces gagnent du terrain le long des clôtures, les taillis masquent l'accès et les herbes hautes finissent par recouvrir une allée ou un passage encore dégagé l'année précédente. Ce phénomène est encore plus marqué sur les parcelles en pente et les coteaux périphériques, où l'accès est déjà plus difficile qu'en terrain plat, par exemple du côté de Bellevue ou de Mérande. Un talus laissé à l'abandon devient rapidement impraticable, et la végétation qui s'y installe complique chaque nouvelle intervention. Le quartier de Covet, comme d'autres secteurs en limite de coteau, connaît régulièrement ce type de situation sur les parcelles peu fréquentées. Si l'on attend trop longtemps, plusieurs effets se cumulent : le terrain perd de sa valeur, des espèces invasives comme certaines ronces particulièrement résistantes prennent le dessus, et l'accès devient si dense qu'il faut prévoir un chantier plus lourd, parfois avec évacuation complète des végétaux. Un débroussaillage régulier, réalisé avant que la friche ne s'installe durablement, coûte toujours moins cher et demande moins de temps qu'une remise en état complète après plusieurs saisons d'abandon.